Là où le carbone rencontre les métaux : la dynamique s’accélère
- quentinwehrung
- 8 févr.
- 2 min de lecture

Au cours des deux derniers mois seulement, nous avons reçu plus de 100 échantillons de déchets alcalins, et beaucoup d’autres sont en route.
• Mâchefers.
• Cendres volantes de charbon.
• Laitiers métallurgiques.
• Poussières industrielles.
• Résidus de biomasse.
• Bétons et matériaux de démolition.
Tous sont, ou ont été, étudiés activement afin de développer des solutions de recyclage avancé et de minéralisation du CO2 à l’échelle industrielle.
Ce qui frappe particulièrement, c’est l’accélération de la dynamique. L’industrie s’est montrée bien plus réactive que nous ne l’aurions imaginé il y a seulement un an, lorsque cette aventure a commencé.
Échantillon après échantillon, étude après étude, grâce à des caractérisations avancées et à des réacteurs de laboratoire modulaires (capteurs gaz, SEM-EDS, ICP-MS, XRPD, XRF et autres outils complémentaires), nous confirmons systématiquement, en profondeur :
• un potentiel significatif voire massif de minéralisation du CO2
• de fortes opportunités de récupération des métaux, comme co-bénéfice ou objectif principal
📸 Les échantillons présentés ici sont des laitiers d’aciérie EAF. Dans plusieurs cas, nous mesurons jusqu’à 350 kg de CO2 minéralisé par tonne de laitier, avec en parallèle une récupération substantielle de métaux.
Il suffit de regarder ces inclusions métalliques. Au-delà du fer, du chrome et du nickel, certaines contiennent du molybdène et du niobium, deux matières premières critiques parmi les plus stratégiques en Europe.
C’est précisément là que se rencontrent gestion du carbone, mine urbaine et circularité industrielle. Et cela demande une chose : des milliers d’heures de laboratoire pour construire une économie bas carbone et circulaire.
2026 s’annonce comme une année clé.
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